Du mirage de la « grandeur » à la décadence : Nauru, miroir d’un effondrement à venir ?

Carte ancienne de Nauru (Pleasant Island) J.D Hutchinson - Nauru Map (1926)

L’effondrement. Un terme en pleine floraison, que ce soit dans la littérature scientifique, sur les réseaux sociaux, blogs, médias, revues de presse, ou encore dans la peinture, le théâtre, la bande-dessinée, le cinéma, la science-fiction. Il est désormais omniprésent, navigant dans nos esprits, créant l’incertitude, l’effroi, ravivant certaines actions militantes, et nourrissant de nombreux questionnements existentiels, en tout cas chez ceux qui veulent bien l’entendre et le prendre en considération. Pollution des eaux, pollution de l’air (airpocalypse), dérèglements climatiques, hausse des températures, montée des eaux, transition écologique, greenwashing, énergies renouvelables, capitalisme sauvage débridé, etc. : autant de mots et d’expressions que chacun entend, lit, prononce ou ignore régulièrement, alors même que les scientifiques poursuivent leurs travaux et publient de nouveaux rapports sur les risques et enjeux auxquels sont et seront prochainement confrontées les sociétés humaines. Climatosceptiques ou alarmistes, peu importe. Les faits sont là. Mais, en dehors de la mise en récit, de la création artistique, de la vulgarisation scientifique, comment tout cela se traduit-il sur le terrain ? Le futur réservé aux sociétés de consommation s’est-il déjà en partie écrit quelque part ? Avons-nous des exemples historiques concrets qui nous permettent de nous projeter vers les pires scénarios catastrophes ? C’est ce que propose modestement cet article, par le biais d’une courte étude de la trajectoire historique de l’île de Nauru, dont le destin singulier peut-être perçu, à bien des égards, comme un miroir de l’effondrement à venir.


Nauru, île-phosphate sous emprise occidentale

Pleasant Island. C’est ainsi que le capitaine britannique John Fearn décide de nommer l’île de Nauru, peu après sa découverte – le 8 novembre 1798 –, en référence à sa végétation luxuriante et à l’accueil chaleureux que lui réservent alors ses habitants. Petit « paradis » de 21 km² né de la formation d’un atoll, situé au cœur du Pacifique, en Micronésie, à mi-chemin entre l’Australie et les îles Hawaii, Nauru compte alors à peine un millier de natifs. La vie y est paisible, les locaux y subsistent, en totale autarcie, grâce aux produits de la pêche et à la cueillette, loin du nouveau rythme imposé par la mondialisation du XIXe siècle.

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Nauruans et maisons traditionnelles à Arenibek en 1896.
Source : Wikipedia


Mais à la fin des années 1890 (1896-1899), le destin de « l’île agréable » s’apprête à être chamboulé. L’homme dit « civilisé » y découvre, fortuitement, du phosphate pur, fruit de milliers d’années d’excrétions animales, Nauru ayant longtemps servi d’île-refuge aux oiseaux marins du Pacifique. Une véritable aubaine pour la Couronne britannique, qui cherche alors de grandes quantités d’engrais pour fertiliser les gigantesques terres agricoles de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. L’île étant alors sous la coupe de l’Allemagne, qui y exploite le copra, des négociations sont engagées. Et pour conserver le secret de la découverte tout en annexant ce trésor encore inconnu, la Grande-Bretagne est prête à payer le prix fort. Les réserves sont, en effet, estimées à 500 millions de tonnes ! Au terme de la transaction, le sous-sol de l’espace insulaire, qui s’apprête à devenir la plus grande mine de phosphate à ciel ouvert du monde, passe sous administration australienne. Très rapidement, toutes les infrastructures nécessaires à la mise en exploitation sont aménagées sur l’île de manière à pouvoir exporter la précieuse substance par voie maritime, et ce, à un rythme industriel : Nauru est entraînée à marche forcée dans la « mise en connexion du monde ». L’extraction démarre en 1907.

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Chemin de fer de la mine de phosphate, 1908.
Source : Wikipedia

Dans les années 1920, sous l’œil attentif des Nauruans, ce sont plusieurs centaines de milliers de tonnes qui sont ainsi extraites du sous-sol de l’île, désormais officiellement sous tutelle britannique (traité de Versailles, 1919). La société, devenue très paternaliste, est également très policée : il faut maintenir l’ordre pour que l’exploitation soit pérenne. Néanmoins, les natifs de l’île ne sont pas réquisitionnés pour aller travailler dans les mines. Ils ne sont pas utilisés comme main d’œuvre coloniale. Ce sont des travailleurs chinois, mais aussi des hommes des îles Kiribati et Tuvalu, qui sont envoyés sur place.

Au total, du XIXe siècle jusqu’à la fin des années 1960, Nauru est colonisée et/ou successivement occupée par l’Allemagne, l’Australie, ou encore le Japon (de 1942 à 1945), que ce soit pour des motifs d’exploitation économique ou géostratégiques. Il faut attendre les années 1960 pour qu’un processus d’indépendance se mette en place, ouvrant un âge d’or inédit pour les Nauruans.


Nauru, de l’indépendance à la décadence

Années 1960. Bien conscients de la richesse dont est pourvu leur sous-sol, les Nauruans souhaitent reprendre leur destin en mains. Portées par Hammer Deroburt (1922-1992), leurs démarches pour réclamer une autodétermination complète auprès de leurs « protecteurs » finissent par aboutir : le 31 janvier 1968, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies, ils accèdent enfin à l’indépendance. L’île, qui leur est entièrement restituée, devient la République de Nauru.

Dans la foulée, l’industrie du phosphate est rachetée à l’Australie, puis nationalisée (Nauru Phosphate Corporation). Une nouvelle ère s’ouvre pour les Nauruans. Pendant près de trente ans, de 1968 à 1998, le nouvel État connaît une croissance économique exceptionnelle. Mais l’opulence et les excès prennent le pas sur l’île et ses habitants, dont le mode de vie est complètement bouleversé. Au début des années 1970, alors que le cours du phosphate atteint ses plus hauts niveaux, les réjouissances ne font que commencer. Achats de voitures neuves, de postes de télévision, d’électroménager, ouverture de supermarchés vendant des produits industriels importés des quatre coins du monde (dont du caviar !), maisons équipées de climatiseurs : sans réfléchir à leur avenir commun, les Nauruans s’enlisent dans le consumérisme à vitesse grand V. Un dysfonctionnement ou un problème mineur ? Rien de plus simple : il suffit de racheter du neuf ! Oui, car les bénéfices sont colossaux. L’année 1974 bat tous les records : le pays fait 225 millions d’euros de bénéfices, et le PIB par habitant, trois fois plus élevé qu’aux Etats-Unis, est le 2e au monde, derrière l’Arabie Saoudite. Grâce à la manne du phosphate, les caisses de l’Etat sont pleines, et elles le restent, à tel point qu’en 1990, pas moins de 23 millions de dollars, en cash, sont redistribués aux Nauruans.

Prenant quelque peu conscience que ses réserves minières s’épuisent, Nauru investit également sa fortune dans l’immobilier, et ce, à l’international. En 1977, l’État fait construire le plus haut building de Melbourne, baptisé « La maison de Nauru ». L’objectif, en filigrane, consiste à exposer au reste du monde le succès de l’espace insulaire. Washington, Sydney, Fidji, Hawaii : là-aussi, les achats de terrains et de propriétés se multiplient. Un véritable portefeuille immobilier et foncier découle du phosphate, géré par le Président puis par ses successeurs. D’ailleurs, les membres du gouvernement ne se privent pas. Dès 1972, ils décident la création d’une compagnie aérienne nationale, qu’ils n’hésitent pas à mettre à leur propre service : Air Nauru, équipée de 6 avions, qui couvrent la majeure partie de l’Océanie.  

De leur côté, grâce au système mis en place par leur Président, les habitants deviennent des enfants rois. Ils ne paient plus d’impôts et n’ont plus besoin de travailler, l’extraction du phosphate étant assurée par les immigrés chinois. Pendant un temps, en plus de rendre l’eau et l’électricité gratuites, le gouvernement s’engage même à leur fournir des femmes de ménage. Leurs journées sont bien souvent dédiées aux loisirs, qui, en dehors de la télévision, ont fait leur apparition sur l’île grâce à l’aménagement d’un golfe de luxe, de terrains de tennis et de football. Autrement dit, les Nauruans dépensent sans compter, ne pêchent plus, ne cultivent plus leurs terres, ne chantent et ne dansent plus comme ils avaient coutume de le faire. La débauche est totale.


Nauru : l’effondrement d’une société en pleine « utopie » capitaliste

Néanmoins, dès les années 1990, l’ « utopie » consumériste, d’abondance et de luxe dans laquelle sont plongés les Nauruans tourne au cauchemar. L’épuisement quasi-définitif des réserves de phosphate (déjà annoncé depuis les années 1960), la mauvaise gestion des finances publiques ainsi que la dégradation générale de la santé publique aboutissent à la paupérisation générale de la population, alors que le pays est plongé dans une grave crise financière. Après trois décennies d’euphorie et d’opulence incontrôlée, les Nauruans doivent répondre de leurs actes et faire face à une faillite nationale inédite. Deux milliards de dollars ont disparu, comme soufflés par le vent. C’est la descente aux enfers.

Sans ressources propres, sans industrie ni agriculture, déphasée de la réalité, la société nauruane s’effondre totalement. Les investissements immobiliers et fonciers faits à l’international n’ont pas porté leurs fruits, faute à une large corruption, qui aurait de facto facilité le détournement d’une très grande partie des fonds publics. La réduction des dépenses d’Etat se révélant insuffisante – et ce malgré la vente des avions d’Air Nauru – et le gouvernement ayant emprunté massivement pour faire face aux répercussions de la dette, il faut trouver de nouvelles solutions pour rembourser les intérêts dans le montant est de plus en plus exorbitant. Peu avant les années 2000, l’île de Nauru est ainsi transformée en paradis fiscal et devient un territoire privilégié pour le développement d’activités illicites (vente de passeports, blanchiment d’argent – dont 70 milliards de dollars pour la mafia russe de Saint Pétersbourg – , etc.). Disposant d’un siège à l’Assemblée des Nations Unies depuis 1999, Nauru a également recours à la diplomatie des carnets de chèques, puisqu’elle monnaye ses votes aux organisations internationales, notamment auprès de Taiwan (seule à disposer d’une ambassade à Nauru) et du Japon (vote en faveur de la reprise de la chasse à la baleine). Autant d’activités illégales dont les Nauruans ne bénéficient pas.

De la même manière, à partir de 2001, l’île-nation devient un pilier de la politique migratoire australienne : en échange de compensations financières importantes, elle se transforme en île-prison pour les réfugiés qui tentent de rejoindre l’Australie par la mer. Un système connu sous le nom de « Solution Pacifique », qui a fait l’objet de nombreux scandales et qui reste encore très largement critiqué par la communauté internationale.  


Nauru aujourd’hui : quel message pour le reste du monde ?

Accoutumés au mode de vie occidental, les Nauruans n’ont désormais plus d’argent pour s’offrir les biens de luxe du passé. Déjà altérés par l’arrivée des Européens et par la colonisation, le mode de vie ancestral et les traditions ont fini par disparaître complètement. Sur place, les denrées alimentaires se faisant de moins en moins disponibles, la notion de solidarité a elle aussi fini par se dissoudre au profit de l’individualisme. La complicité des relations s’est effacée. Avec l’introduction des supermarchés, des fast-foods et de nouvelles technologies telles que la télévision, l’influence occidentale a donc profondément modifié l’organisation traditionnelle de la société. Habitudes alimentaires, structure sociale ancestrale, etc. : tout a été bouleversé par ce rapide passage d’une société de subsistance à une société d’abondance basée sur le culte de la consommation. Aujourd’hui, le micro-État est d’ailleurs totalement dépendant des importations de nourriture frelatée, dont l’exemple le plus caractéristique de ces évolutions est celui du thon en conserve, venu remplacer la consommation de poisson cru. En addition, le désœuvrement chronique a lui aussi joué son rôle dans l’apparition de l’obésité morbide, qui touche encore une grande partie de la population.

Un paysage lunaire : c\'est ce à quoi ressemble l\'île de Nauru depuis la fin de l\'extraction du phosphate
Dégradation des sols générée par la surexploitation du phosphate.
Source : Reuters

Par ailleurs, les écosystèmes et l’environnement ont été saccagés. L’exploitation minière du phosphate a réduit la surface cultivable de manière dramatique, et de nombreuses terres sont devenues inhabitables. Depuis le début de l’exploitation, sous l’époque coloniale, on estime en effet que 80% de la surface de l’île a été creusée. Outre la déforestation, ces quelques décennies de minage intensif et de surexploitation du phosphate ont également décimé des populations entières d’oiseaux, et accentué les sécheresses. Autrefois abondants, les fruits et légumes sont désormais les denrées les plus rares de l’île, faute au désastre écologique. Aujourd’hui, la quasi-totalité du territoire de Nauru ressemble à un désert de pierres, tandis que l’île toute entière est devenue une véritable décharge à ciel ouvert. Aux côtés des hangars décrépis, des installations portuaires en ruine et des anciennes machines d’exploitation minière – véritables stigmates du passé industriel – ce sont des centaines de carcasses de voitures, de climatiseurs et d’objets divers qui peuvent être observés par les curieux. Impossible de compter sur le tourisme pour relancer l’économie, d’autant plus que la poussière de phosphate a tué la barrière de corail.

Autrefois 2e pays le plus riche au monde (PIB/habitant), Nauru fait aujourd’hui face à une grande pauvreté. L’île-nation est en réalité devenue l’un des pays les plus pauvres du Pacifique, et sa population est malade du surdéveloppement. L’espérance de vie n’y excède guère les 50 ans (49 ans chez les hommes – chiffres 2008), et le taux de diabétiques y est le plus élevé au monde. À cela s’ajoute le problème de l’obésité morbide, due aux mauvaises habitudes alimentaires (sucreries, boissons industrielles, etc.) engendrées par trente années d’opulence. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 95% de la population est en surpoids (taux le plus élevé au monde). Par ailleurs, le taux d’emploi y est bas, tout comme le niveau d’éducation ou du système de santé. Parfois, l’électricité est même coupée, quelques heures par jours, faute d’approvisionnement suffisant en essence pour la centrale électrique. L’eau est un autre problème, lorsque l’usine de désalinisation tombe en panne.

Conclusion

En quelques décennies, « l’île agréable » (Pleasant Island) est morte sous les décombres de la société de consommation. Entraînés, à marche forcée – et de manière presque caricaturale – en plein cœur de l’utopie moderne occidentale, les Nauruans ont réalisé leur propre suicide collectif. L’effondrement survenu à la fin des années 1990 le montre parfaitement : le supposé miracle économique apporté par l’extraction minière du phosphate n’était autre qu’un mirage aux conséquences catastrophiques, tant sur les plans humain, culturel (destruction de l’identité culturelle des habitants de souche), sanitaire (population malade de la surconsommation), social (structure et organisation sociales traditionnelles écartées au profit d’un individualisme exacerbé), qu’écologique (déforestation, destruction des écosystèmes terrestres et marins, etc.). Consumérisme débridé, oisiveté, gabegie et mauvais choix politiques n’ont, certes, pas fait bon ménage, mais c’est bel et bien l’épuisement des ressources naturelles et l’absence de vision à long terme qui a été fatal pour l’île de Nauru.

Une telle trajectoire historique invite indéniablement à réfléchir au devenir de nos propres sociétés. L’échelle n’est pas la même, mais l’analogie est tentante. À vrai dire, il suffirait presque de remplacer le mot « phosphate » par « pétrole », « uranium », « charbon », « eau potable », etc. pour imaginer quelques scénarios d’effondrements à venir. En réalité, nous sommes en plein dedans : l’exploitation des ressources de notre planète franchit sans cesse de nouvelles limites, altérant l’ensemble des écosystèmes et détruisant l’équilibre du vivant, initiant la sixième extinction de masse (cf. Elizabeth Kolbert), rendant l’air et l’eau toujours plus toxiques et les sols toujours moins arables. À l’heure de l’anthropocène, de l’inaction politique, de la multiplication des actions de désobéissance civile en faveur du climat, à l’heure d’une mondialisation aux flux toujours plus effrénés, où tout est interconnecté, il semble primordial de faire preuve de lucidité vis-à-vis de l’état actuel de la planète et du vivant. C’est en tout cas ce qu’invite à faire cet article, dont la question de fond est identique à celle énoncée il y a plus de quarante ans au sein du rapport Meadows (Les limites de la croissance, 1972) : comment est-il possible de continuer à croire qu’une croissance matérielle sans limites est possible sur une planète aux ressources limitées ? Une interrogation qui va de pair avec celle de savoir si le monde que nous laisserons aux générations futures sera, ou non, désirable.

Sur ce dernier point, le témoignage recueilli par Arte, en 2008, auprès d’un jeune Nauruan est des plus évocateurs  : « Nous aurions pu faire attention à la façon dont cela a affecté notre environnement. Nous aurions pu faire attention à recycler, ou à réutiliser ce que nous achetions à l’étranger, au lieu de dépenser tout l’argent et de jeter cela sur les plages, ou à la décharge. Nous aurions pu faire au moins tout cela de façon durable, mais nous ne l’avons pas fait », admet-il devant les caméras. Car ce sont bien les nouvelles générations qui vivent sur les vestiges du passé et accusent l’incompétence de leurs propres parents, dont le leg n’est autre que cette île à la dérive et complètement dévastée. Une île loin de tout et pourtant au cœur des enjeux auxquels doivent faire face nos sociétés.

Malgré cela, plutôt que de tirer des leçons de ce passé morbide, Nauru semble, aujourd’hui encore, espérer pouvoir renouer avec l’âge d’or du phosphate. Grâce aux nouvelles technologies, il est en effet possible de scanner les sols et de creuser toujours plus profond. Une perspective qui séduit, d’autant plus que les nouveaux hommes d’affaires intéressés ont promis de reboucher les trous… Nous voici encore une fois face à un bel exemple de vision à court terme où le calcul coûts-avantages prend le dessus sur la raison.

BIBLIOGRAPHIE

Ouvrage général

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Articles

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Jacques Henry, « Obésité, le cas des îles Cook et de Nauru », 4 octobre 2014. Disponible en ligne : https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/10/04/obesite-le-cas-des-iles-cook-et-de-nauru/ (consulté le 03/03/2019).

Martin Lavielle, « Dans l’enfer de Nauru, l’île-prison pour migrants de l’Australie », L’OBS, 6 août 2016. Disponible en ligne : https://www.nouvelobs.com/monde/migrants/20160804.OBS5845/dans-l-enfer-de-nauru-l-ile-prison-pour-migrants-de-l-australie.html (consulté le 03/03/2019).

Grégoire Quevreux, « Le futur a déjà eu lieu à Nauru », PHILITT (Philosophie, Littérature et Cinéma), 23 avril 2018. Disponible en ligne : https://philitt.fr/2018/04/23/le-futur-a-deja-eu-lieu-a-nauru/ (consulté le 01/09/2019).

Documentaires

« L’implosion écologique de l’île de Nauru », Arte reportages (rediffusion), 6 décembre 2008. En libre accès sur Dailymotion : https://www.dailymotion.com/video/x7nxdt (consulté le 03/03/2019).

« Nauru, une île à la dérive », en libre accès sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=PY52H90Cgvs&t=70s (consulté le 03/03/2019).

Sunny Le Galloudec